CONFERENCE INTERNATIONALE DE PARTIS ET ORGANISATIONS MARXISTES LENINISTES

PROLÉTAIRES DE TOUS LES PAYS, UNISSEZ-VOUS!

Declaración de la Regional Latinoamericana y del Caribe de la CIPOML

Es falso  que la crisis actual del capitalismo-imperialismo  sea pasajera y esté en recuperación definitiva, como pregonan los personeros del imperialismo, por el contrario ésta se extiende y profundiza en  todas las economías de los países del planeta. Golpea fuertemente el sector productivo, financiero y comercial. Pero, principalmente, atenta contra la vida de los trabajadores de todos los continentes, contra los pueblos y los países dependientes; sus efectos más dramáticos se expresan en decenas de millones de trabajadores despedidos, en la disminución de los salarios y el recorte de los beneficios sociales.

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Communiqué des Partis et Organisations Marxistes Léninistes

En Europe et dans le monde, les travailleurs, les jeunes, les peuples refusent de payer la crise du système capitaliste.

La crise du système capitaliste mondial se prolonge, jetant des millions de travailleurs à la rue, dans la misère. Toutes les couches du peuple, ouvriers, travailleurs et travailleuses des villes et de la campagne, paysans petits et moyens, artisans, employé (e)s, actifs ou chômeurs, jeunes ou retraités… sont rackettés par une poignée de riches, toujours plus riches, par l’oligarchie financière, ses banques et ses monopoles. Dans tous les pays capitalistes, développés ou émergents, dans les pays impérialistes et dans les pays dominés par l’impérialisme, l’oligarchie veut faire payer sa crise à la classe ouvrière, aux masses travailleuses, aux couches populaires et aux peuples : onze millions de millionnaires dans le monde s’enrichissent toujours plus sur le dos des milliards. Jamais les richesses produites n’ont été aussi grandes ; jamais autant de femmes et d’hommes n’ont été privés du minimum vital, jamais cette richesse n’a été aussi concentrée entre les mains d’une classe parasite, la classe bourgeoise, la classe des actionnaires.
Après avoir exigé des Etats à son service exclusif, qu’ils mobilisent des centaines de milliards de dollars, d’euros, de yen… pour sauver ses banques et ses institutions financières, l’oligarchie financière exige maintenant le paiement des dettes publiques et de leurs intérêts. Son mot d’ordre : haro sur les déficits publics, qu’elle a elle-même creusés.

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Solidarité avec les travailleurs et le peuple de Grèce

Nous ne paierons pas la crise et les dettes du capital

La classe ouvrière et le peuple de Grèce sont la cible d’une attaque conjuguée des banques, de l’UE et du FMI qui veulent leur imposer un recul social de très grande ampleur, pour leur faire payer les dettes des capitalistes.
Diminution drastique des salaires et des retraites, augmentation des impôts, liquidation du système de protection sociale, poursuites des privatisations… c’est une austérité au carré que la bourgeoisie internationale veut imposer au peuple grec. Et le gouvernement social-démocrate grec s’exécute.

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Proclama comunista a los trabajadores y pueblos

¡Mientras haya explotación del hombre por el hombre, y el capitalismo destruya la existencia verdaderamente humana sobre la tierra, habrá lucha!

¡Mientras imperialistas y burgueses opriman a las naciones débiles, a los pueblos indefensos, habrá lucha!

¡Mientras los trabajadores y los pueblos del mundo aspiren a transformar la sociedad actual, cambiarla en su beneficio, y por ello vencer o morir, habrá lucha!

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Sobre la grave tensión entre Colombia Y Venezuela

La agresión del imperialismo estadounidense y el peligro de guerra crecen en Latinoamérica. Favorecidos, entre otros factores, por la grave crisis económica actual, la pérdida de sus posiciones ante la presencia de otros imperialismos en la región, la agresión y las guerras como una forma de solución a las crisis económicas. Esta política dirigida desde la Casa Blanca, se hace evidente a través del golpe de Estado en Honduras, el despliegue de la IV flota en los mares de Sudamérica y el aumento del personal militar y de mercenarios, junto al establecimiento de 7 nuevas bases militares en Colombia.

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Declaración sobre el Paro Nacional en México

La crisis del capitalismo-imperialismo  que afecta al mundo, y que la oligarquía financiera y sus gobiernos quieren descargar sobre la clase obrera y los pueblos; y que no conformes con eso están emprendiendo una abierta política terrorista contra los movimientos democráticos  y revolucionarios, hoy frente a este escenario  el pueblo organizado de México, desarrolla una  lucha contra el régimen de derecha de Felipe Calderón, quien fiel a las políticas del imperialismo  y la gran  burguesía local, ha venido entregando la soberanía nacional, desarrollando un proceso de fascistización y descargando el peso de la crisis económica sobre las masas trabajadoras mexicanas.

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¡Contra la barbarie del Estado fascista de Israel! ¡Solidaridad con el pueblo palestino!

CONFERENCIA INTERNACIONAL DE PARTIDOS Y ORGANIZACIONES MARXISTA – LENINISTAS (CIPOML).

La brutal agresión llevada a cabo por el ejército nazisionista contra la llamada «flota de la libertad», merece la condena y repulsa sin paliativos, la denuncia y rechazo general. El Estado de Israel que lleva a cabo un genocidio sistematizado de la población palestina, ante el silencio cómplice de las mal llamadas democracias, somete a la hambruna a la población de Gaza y evita que llegue a esa sufrida población (más de un millón y medio de habitantes en una franja de 40 kilómetros de largo por 6 de ancho)cualquier tipo de ayuda humanitaria, alimentos, medicamentos, material para reconstruir las destruidas viviendas por los bombardeos Israelíes, material escolar, etc., etc.

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Pour un 1er Mai de lutte et d’unité partout dans le monde!

Travailleurs et travailleuses du monde.

Après trois années d’une profonde crise économique, conséquence inévitable du mode de production capitaliste, nous célébrons le 1er Mai dans un contexte caractérisé par l‘augmentation du chômage, de l’accroissement de l’exploitation, par la diminution des salaires, par l’extension de la misère et de la faim.
L’offensive réactionnaire du capital prend un caractère plus aigue. Dans le but de protéger les intérêts des monopoles capitalistes et faire peser tout le poids de la crise sur le dos des travailleurs, les licenciements de masse et les « réformes » anti-sociales ont pris une grande ampleur, les conventions collectives sont remises en cause, l’autoritarisme anti ouvrier se développe pour abaisser à l’extrême la valeur de la force de travail et accroître le pouvoir des patrons.
La bourgeoisie est à l’offensive pour liquider les acquis économiques, politiques et les droits arrachés par la classe ouvrière par des dizaines d’années de lutte. Après avoir subventionné les banques et les grandes entreprises avec d’énormes quantités d’argent public, aujourd’hui la dette des Etats est payée en réduisant les retraites, en démantelant les services sociaux, en augmentant la pression fiscale sur les masses.
C’est pourquoi, les conditions sociales de la majorité des travailleurs ne cessent de s’aggraver, alors que les couches privilégiées de la société continuent à vivre dans le luxe et le parasitarisme. Si les journaux bourgeois parlent de reprise, il ne s’agit que de la reprise pour les grands actionnaires qui se répartissent des dividendes élevés.
Alors que les contradictions et les déséquilibres propres à l’économie capitalisme ne cessent de se creuser, nous voyons comment les divergences grandissent entre les monopoles et les Etats impérialistes pour contrôler les marchés et leurs zones d’influence, pour prendre le contrôle des matières premières et pour damer le pion des concurrents.
Nous assistons à l’escalade agressive de la superpuissance décadente des Etas Unis, à l’intensification de la guerre de rapine en Afghanistan et au Pakistan, aux menaces grandissantes contre Cuba, le RPD de Corée, contre le Venezuela, aux coups d’Etat au Honduras et en Afrique, à l’appui à la criminelle politique sioniste, à l’occupation militaire d’Haïti, à la préparation de l’agression contre l’Iran, à l’installation de bases militaires en Colombie, aux menaces contre les forces progressistes et révolutionnaires dans chaque continent.
En même temps, les contradictions s’aiguisent entre les autres puissances capitalistes, en particulier avec la Chine et la Russie et se renforcent les tendances propres à l’impérialisme qui conduiront à de nouvelles guerres. Derrière les sourires et le masque « pacifiste », nous assistions à une nouvelle offensive militariste, comme l’installation d’un bouclier antimissile que les Etats-Unis veulent déployer en Europe, dont le coût retombera, comme toujours, sur les travailleurs et les peuples.
Toutes les tentatives de la bourgeoisie pour surmonter artificiellement la crise économique, pour gommer les plaies sociales, environnementales et morales, du mode de production actuel, ont été vaines. Dans ce contexte, la lutte entre le capital et le travail s’intensifie. Soumis à une féroce attaque, le prolétariat ne veut pas revenir en arrière et ne peut rester sans réaction. Ses intérêts de classe le poussent à lutter de façon organisée contre la classe dominante.
En Europe, en Asie, sur le continent américain, la lutte de la classe ouvrière se renforce, elle qui refuse de payer la crise des capitalistes et recommence à avoir confiance en ses propres forces. Il faut souligner le développement de la lutte des jeunes ouvriers, précaires, surexploités, des travailleurs immigrés sans droits, des chômeurs sans indemnisation, des millions d’exploités qui n’arrivent pas à boucler la fin du mois. A leurs côtés, se mobilisent les paysans pauvres et les autres couches populaires opprimées par les politiques des monopoles.
Les peuples et les pays opprimés participent toujours plus ouvertement avec leurs revendications légitimes à la lutte contre la domination imposée par le capital financier et s’unissent au mouvement révolutionnaire contre l’ennemi commun, l’impérialisme.
L’esprit de révolte grandit et les éléments s’accumulent qui aboutiront à des explosions révolutionnaires dans les maillons faibles de la chaine impérialiste.
Face au renforcement du prolétariat et des peuples, la bourgeoisie cherche une issue dans la réaction politique et la répression la plus brutale. Les capitalistes et leurs gouvernements affaiblissent et attaquent les organisations de masse dans lesquelles les travailleurs s’unissent et luttent, ils diffusent amplement le venin du racisme et de la xénophobie pour accroitre la concurrence entre les travailleurs, ils mobilisent de façon réactionnaire leurs alliés petit-bourgeois, ont recours au terrorisme fasciste en tant qu’arme contre le mouvement ouvrier et syndical, persécutent les dirigeants des luttes ouvrières et populaires. Dans ce contexte réactionnaire, il faut ajouter les tentatives d’interdire les forces communistes et de rendre illégaux les symboles de la libération des travailleurs.
Cette situation impose aux travailleurs de tous les pays d’organiser un vaste front unique de lutte contre l’offensive du capitalisme, la réaction politique et les dangers de guerre, pour accélérer la fin inéluctable du système d’exploitation capitaliste.
Il est nécessaire que les travailleurs développent dans chaque pays une politique d’unité contre le capital, pour freiner les licenciements, contre la flexibilité et la précarité, pour empêcher la liquidation des droits et des conquêtes sociales, pour le respect et le développement des négociations collectives, pour dire « non au paiement de la dette étrangère et aux privatisations », pour revendiquer la réduction de la journée de travail et deux jours de repos par semaine, sans diminution du salaire, pour un salaire minimum décent et des aides pour couvrir les besoins de base de ceux qui sont au chômage ; contre les budgets militaires, pour les services publics de la santé, l’éducation gratuite pour les larges masses, pour la régularisation des sans-papiers, pour le retrait des troupes des pays occupés.
Grace à son unité et son implication dans la lutte, la classe ouvrière est capable de briser le bloc capitaliste, de repousser les attaques de la bourgeoisie et de faire payer les conséquences de la crise aux capitaliste, aux riches, aux parasites sociaux, ouvrant la voie à la transformation révolutionnaire de la société.
Le principal obstacle à la construction du front unique, c’est la politique de collaboration et de conciliation de classe suivie par les partis sociaux démocrates et réformistes.
Dans ce contexte, la politique de trahison des intérêts des exploités menée par les chefs sociaux démocrates et réformistes, les dirigeants syndicaux de collaboration, apparaît dans toute sa clarté, politique qui, à travers le « dialogue social » désarme et divise les travailleurs et les poussent à capituler.
Mais ces forces qui se sont installées depuis des années dans les institutions bourgeoisies ont perdu de la crédibilité aux yeux des travailleurs qui critiquent toujours plus fermement leur incohérence et leur faiblesse, leur rôle de frein des luttes et leur appui aux forces réactionnaires.
Dans la lute contre l’impérialisme et les bourgeoisies, on ne pourra avancer que si on met en échec l’opportunisme, de rompre la passivité et la politique scissionniste propre à la social-démocratie, aux opportunistes et aux autres forces chauvines.
Dans ce développement de la lutte entre les classe sociales, des couches toujours plus larges de travailleurs et d’exploités saisissent la réalité de l’impérialisme, abandonnent les illusions réformistes et se convainquent de la nécessité de la révolution sociale du prolétariat pour construire un système social nouveau, supérieur.
Le capitalisme monopoliste, l’impérialisme, est un système parasitaire et moribond, qui n’a d’autre fin que le profit maximum pour une minorité d’exploiteurs et, de ce fait, il est impossible de le réformer. La bourgeoisie a montré son incapacité à être la classe dominante et elle montre chaque fois plus clairement qu’elle est incompatible ave la société et la nature.
Le seul moyen pour mettre un terme aux conséquences dévastatrices des crises économiques, aux guerres injustes, à la destruction de l’environnement, à l’extension de la corruption, aux maux endémiques du capitalisme, c’est l’action révolutionnaire pour la conquête du pouvoir politique par la classe ouvrière et ses alliés, pour l’abolition des relations bourgeoises de propriété et la construction du socialisme.
Nous appelons les meilleurs éléments du prolétariat, les jeunes révolutionnaires, à participer dans chaque pays à la construction d’authentiques partis de la classe ouvrière, à renforcer les rangs de ceux qui existent déjà, car le parti communiste basé sur le marxisme léninisme est le garant pour diriger les luttes du mouvement ouvrier et populaire à la victoire.

Que le 1er mai soit un jour de lutte de la classe, qu’elle s’exprime dans des manifestations dans les rues, par des grèves de masse, avec un caractère révolutionnaire plus élevé !
Renforçons la lutte unitaire contre le capitalisme, créons et consolidons les organisations ouvrières et populaires, en premier lieu les partis et organisations communistes !
Faisons payer la crise aux monopoles capitalistes, aux riches et aux parasites bourgeois qui en sont responsables.
Faisons la preuve que des millions de travailleurs font à nouveau leur, la cause de la révolution et du socialisme.
Développons la solidarité internationale entre les travailleurs et les peuples.


1er mai 2010

Conférence International de Partis et Organisations Marxistes-Léninistes


http://www.cipoml.org.

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Resolución Política XV Asamblea Plenaria

En un marco de fraternidad y camaradería revolucionarias se ha reunido en Europa la Conferencia Internacional de Partidos y Organizaciones Marxista Leninistas. Esta reunión, efectuada los primeros días del mes de noviembre, analizó el desarrollo de la crisis económica del sistema capitalista y la situación internacional y concluyó definiendo algunas tareas que los marxista- leninistas nos comprometemos a impulsar en los países en los que actuamos.

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Resolución de apoyo al movimiento de protesta en Irán

Apoyamos las legítimas reivindicaciones del pueblo iraní así como su combate progresista por la construcción de un Irán democrático. Es el pueblo iraní, y sólo él quien debe derrocar el dictatorial régimen de Irán.

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Sobre el desarrollo económico de la crisis y la situación internacional

1.- Lo más relevante desde nuestra última Conferencia ha sido la agudización de la crisis, especialmente en el primer trimestre de 2009 (mucho más aguda que la de 1929), aunque con una relativa atenuación en el segundo. Nuestra Conferencia se encuentra en circunstancias de intensos debates acerca de si la crisis ha tocado fondo o no, y los medios capitalistas discuten sobre qué política y medidas económicas y precauciones tomar. Por lo tanto, para determinar una justa línea para nuestro trabajo de masas, es importante discutir sobre el desarrollo de la crisis y de la economía capitalista, sus muchas implicaciones: económica, política y social; así como las políticas económicas y los ataques que serán realizados por el imperialismo y las clases dominantes bajo estas circunstancias.

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